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February 26 2014

12:00

February 23 2014

20:00
12:34

February 18 2014

12:08

February 14 2014

11:39

Konstantin Grcic designs glass furniture with moving parts for Galerie Kreo show

Designer Konstantin Grcic has produced a collection of furniture that combines industrial sheet glass with pistons, hinges and cranks for his latest exhibition at Galerie Kreo in Paris (+ slideshow). (more...)

09:32

« Minotaures », une collection de Sacha Walckhoff, interview.

Jeudi matin, je pénètre dans la galerie Gosserez, spécialisée dans le design d’objet, située rue Debelleyme, qui présente du 30 janvier au 22 février l’exposition « Minotaures ». L’accueil est très chaleureux. En attendant de rencontrer Sacha Walckhoff, le designer, je prends le temps d’observer les œuvres présentées, une série de douze objets en porcelaine, réalisés en collaboration avec la manufacture portugaise Vista Alegre. On m’expose en quelques mots la genèse du projet, les prouesses techniques dont ont fait part les artisans et l’implication du designer pour ce premier projet personnel.

 

« Minotaures » est une collection de douze pièces uniques, qui sont présentées sur des formes carrées et évidées, en bois brut il me semble. L’installation, simple et efficace, s’efface pour ne pas distraire l’attention du visiteur. Sur une base cylindre, épurée, en porcelaine blanche mate, des taureaux s’extraient et traversent la forme géométrique. Sur l’une, le taureau émerge de la forme, arrière-train et avant en trois dimensions, tandis que le corps se fond avec le vase. Le pelage, motif aux limites de l’abstrait, se poursuit sur la base, qu’il recouvre partiellement. L’objet hybride, entre sculpture et objet utile, laisse alors place à l’imaginaire. Une autre pièce présente un taureau traversant le vase, perdant lors de ce passage sa couleur : le corps d’albâtre s’oppose à l’arrière-train, emprisonné à l’intérieur du cylindre, qui a conservé un motif tacheté. Sur un autre objet sombre, vide cette fois-ci à l’intérieur, trois demi-corps surgissent.

 

La beauté des pièces réside aussi dans le détail : la préciosité du motif, la finesse des traits de l’animal, la précision du modelé. Lorsque l’on s’approche, on s’attarde sur les plis de la peau du taureau, le sabot minuscule, l’œil. Ce sont le noir et le blanc qui prédominent sur ces pièces, seul l’ocre des sabots et des cornes rompt parfois cette dualité chromatique. Les œuvres sont à la fois épurées et riches en détails, un résultat qui est souvent difficile à atteindre.

 

Soudain Sacha Walckhoff apparaît, enjoué et ravi de me présenter ses nouvelles créations. Nous nous asseyons sur le rebord de la fenêtre, tout à côté de pièces. Une première question sur son parcours ouvre sur le récit d’un homme passionné par ses projets.

 

Né en France en 1962, Sacha Walckhoff a grandi en Suisse avant de suivre une formation en design de mode à l’Ecole des Arts et Techniques de la Mode de Barcelone. Après avoir travaillé pour Jean Rémy Daumas, Dorothée Bis et Michel Klein, il rencontre Christian Lacroix en 1992, année qui marque le début d’une longue collaboration. Depuis 2009 Sacha Walckhoff est directeur de la création de la maison Lacroix. Il est en charge non seulement de la ligne homme, mais également de départements tels que l’accessoire et les arts de la table. Pour ce touche-à-tout, curieux par nature, mode et objet sont étroitement liés.

 

Lorsqu’il me raconte son parcours, il évoque la Suisse où une certaine forme d’ennui est pour lui un catalyseur de création. Cet ennui, qu’il ne considère aucunement comme négatif, amène l’individu à se retrouver avec lui-même et réfléchir. Membre d’une famille ne travaillant pas dans le domaine du vêtement, mais accordant une certaine importance à la mode, il se dirige assez naturellement dans cette voie. Il obtient ses premiers postes dans les années 80, à une époque où, selon lui, « tout était plus facile ». Grâce à des rencontres et des «  coups de foudre professionnels », il évolue dans le domaine de la création. Il s’intéresse aussi à l’objet, la déco et le design d’une façon autodidacte, commençant par chiner des pièces, notamment à l’Armée du salut. Son appartement est d’ailleurs un joyeux mélange de pièces liées à son histoire.

 

Grâce au développement d’une gamme Lacroix autour des arts de la table, il est amené à travailler avec la manufacture portugaise de porcelaine Vista Alegre, vieille de 200 ans, employant quelque 700 personnes et qui conserve un savoir-faire précieux. Cette entreprise produit aussi bien des pièces pour Ikea que des pièces d’exception comme celles présentées à la galerie Gosserez. Séduit par le savoir-faire de la manufacture, le designer a proposé de mettre au point ce projet qui lui tenait à cœur. Séduit et intrigué par le taureau de Domecq, pièce particulièrement kitsch des années 60 et emblématique de la maison, il a décidé de détourner cet objet pour le projet « Minotaures ». L’idée est de rendre utile cette pièce qui au fond ne sert à rien, de proposer un objet à la fois utile et beau, en greffant le taureau à un cylindre pur. Passionné par le mythe du Minotaure, créature hybride, mi-humain mi-animal, que le roi Minos enferma dans un labyrinthe conçu par Dédale, Sacha Walckhoff décide de proposer sa propre version, qui d’ailleurs « dit des choses sur (lui) ».

 

Il se rend maintes fois au Portugal, encadrant de façon très précise la mise au point des prototypes. Le projet démarre en octobre 2013. Le rapport à l’artisan est pour lui essentiel. Il est nécessaire qu’une confiance mutuelle s’instaure entre le créatif et les artisans. Ce projet a d’ailleurs été l’objet d’une découverte des deux cotés, la collaboration ayant permis la mise au point de pièces techniquement très poussées et qui sortent de l’ordinaire. Il s’agissait notamment de résoudre des problèmes techniques, de repousser les limites du réalisable. La rencontre avec la galeriste Marie Bérangère Gosserez et les artisans de Vista Alegre, entre autres, lui a permis de mener à bien ce projet. Il s’agit d’un travail d’équipe, de rencontres avec des passionnés. Lorsque le designer évoque les artisans portugais, on pourrait presque les imaginer en plein travail, par exemple la personne qui peint à la main, durant cinq jours, le pelage d’un des taureaux selon le modèle ou bien celui qui cherche à résoudre les problèmes techniques, n’hésitant pas à utiliser des moyens inhabituels. Cette expérience, « à côté des gens », aura été formidable, selon les dires de Sacha Walckhoff.

 

Le designer compte aujourd’hui poursuivre les projets personnels, de l’écriture d’une rubrique sur de jeunes designers pour le trimestriel « Prussian Blue » à la réalisation d’illustrations pour un livre romancé sur l’histoire des jardins. Multiplier les projets est sans doute « une recette de jouvence », selon ses dires.

 

« Minotaures », à la galerie Gosserez, 3 rue Debelleyme (Paris 3e), du 30 janvier au 22 février

Le site internet à visiter pour l’exposition temporaire ainsi que pour la belle sélection d’objets de design

« Minotaures », une collection de Sacha Walckhoff, interview.

February 11 2014

18:41

Plans to convert disused Paris Metro stations into swimming pools and galleries unveiled

News: a swimming pool, a theatre and a restaurant are among designs by French studios Oxo Architectes and Laisné Associés to renovate abandoned Metro stations in Paris (+ slideshow). (more...)

February 05 2014

19:00

Tom Dixon completes Éclectic restaurant in Paris

British designer Tom Dixon's interior for Paris restaurant Éclectic combines raw, industrial concrete surfaces with tactile brass, marble and leather details. (more...)

08:00

Périphériques upgrades Paris plot with contrasting apartment blocks and a colourful kindergarten

French office Périphériques has redeveloped a site in west Paris by adding apartment blocks with contrasting facades and angular balconies, as well as a nursery with stripy pink and green walls (+ slideshow). (more...)

February 04 2014

11:41

Unknown Project par Cédric Jouvin, l’artiste au talent botanique

Il était une fois l’histoire d’un garçon qui aimait les autres. Cédric Jouvin n’a que 16 ans quand il découvre les plaisirs de la vie parmi lesquels il compte la photo. Une activité que déjà il qualifie d’instantanée. Pas de pauses, pas de chichis, ce que veut Cédric avec son appareil c’est capturer le temps. Quelques soirées plus tard et beaucoup de visages d’inconnus marqués par la nuit retrouvés dans ses fichiers, un projet est né : UNKNOWN PROJECT, une série de personnalités charismatiques, prise sur le vif à l’aide d’un polaroïd. Un seul détail ne les rend pas si inconnu que ça. Avec un gros feutre rose est rajouté sur la photo le nom du modèle. Sorte de « collection de l’autre » , où pied de nez fait au temps qui passe, Cédric, l’artiste livre aujourd’hui son « jardin secret » pour Beware Magazine.

 

BM : Tout d’abord raconte-moi un peu ton histoire …

Pas grand chose jusqu’à mes 16ans. Ensuite, beaucoup de cinéma, de drogues, de musique, de sexe et de photos instantanées. Un jour, je me suis dit que ça serait intéressant de suspendre le temps à ma manière.

 

BM : Parle-moi de ce projet spécifiquement « UNKNOWN PROJECT », comment l’idée a-t-elle germé ?

« L’idée a germé tel un pépin d’orange par inadvertance dans un champ de terre »… Tu prends une photo comme ça, pour le délire, d’une personne dont tu aimes le style. Et tu laisses passer. Et puis, l’idée te travaille inconsciemment et les soirées s’enchainent. Tu prends de plus en plus de photos de ces « Unknowns » que tu croises au gré de tes pérégrinations et, sans que tu n’y prennes garde, le pépin a germé et la plante a poussé. Les jardiniers te le confirmeront, tu prends soin de ta plante, en l’arrosant et en lui donnant les soins nécessaires. Et puis, le jardin ou le potager prend forme : tu as des centaines de photos et ton portfolio est suffisamment beau et généreux pour le faire partager à un public virtuel.

 

BM : Comment sélectionnes-tu les modèles ?

C’est très subjectif. Mais j’essaie justement de remarquer les plus belles plantes (masculin et féminin) lors des soirées, concerts ou vernissages. Plus elles respirent le soleil et l’atypisme, plus elles m’attirent et me donnent envie de marquer le temps avec elle.

 

BM : Quel est le message à faire passer ?

Une plante, si tu l’arroses pas, elle fane.

 

BM : Quelles valeurs veux-tu donc transmettre à ton public ?

L’altruisme est une valeur sûre je pense. Tout le monde devrait être altruiste où essayer de l’être de temps en temps. L’ouverture d’esprit et le respect aussi c’est pas mal.

 

BM : Quelles sont tes sources d’inspirations ? Et quels sont tes modèles en matière d’Art ?

Richard Kern, Dash Snow, Guy Bourdin, Joel-Peter witkin ou encore Terry Richardson dans la photo. Sinon, Harmony Korine est un artiste que je respecte énormément. Mais tout ça reste plus des modèles que des sources d’inspirations. Niveau inspiration je conseille un gros pet, de la bonne musique et un bon tumblr et là, ton esprit peut divaguer…

 

BM : As-tu des rêves et projets pour l’avenir ?

Amour, Gloire et Beauté comme tout le monde ! Et un long métrage aussi…

 

BM : Plus globalement, quel rapport entretiens-tu avec la photo ?

Un rapport de couple, je pense. Cette relation d’amour/haine qui t’habite avec l’être que tu affectionnes. Tu as toujours envie de lui, c’est viscéral. Puis vient le moment où tu n’en peux plus, tu ne la supportes plus, cette personne que tu as aimé. Alors tu t’éloignes. Tu fais une pause. Une histoire sans fin qui se joue avec les sentiments.

UNKNOWN PROJECT

FACEBOOK

 

©Géraldine Bourlon de Rouvre avec la participation de Marie Richaud-Pena pour Beware Magazine.

Unknown Project par Cédric Jouvin, l’artiste au talent botanique

February 03 2014

09:00

Architectural Patterns

Depuis 2006, le directeur artistique basé à Paris, Alexander Jacques, a décidé de photographier les façades des architectures de grandes villes comme Paris, Brisbane et New York, afin d’en faire ressortir des motifs. Ce projet consiste à porter un nouveau regard porté sur l’architecture, vue d’un autre angle.


Paris, Tour Novotel.

Paris, Tour Ariane.

Paris, Tour Egée.

Paris, Tour Espace 2000.

Paris, Tour Mirabeau.

Paris, BNF.

Paris, BNF.

Paris, Arche de la Défense.

Paris, Coeur Défense.

Paris, Tours Adria.

Brisbane, Santos Place.

Brisbane Square.

New York Times Building.

New York, Two World Financial Center.

New York, One Liberty Plaza.

New York, Marriott Marquis.

New York, FBI Building.

New York, 1221 Avenue of the Americas.

New York, Socony Mobil Building.

New York, Marine Midland Building.

19 New York Socony Mobil Building 18 New York 1221 Avenue Of The Americas 20 New York Marine Midland Building 17 New York FBI Building 16 New York Marriott Marquis 15 New York One Liberty Plaza 14 New York Two World Financial Center 13 New York New York Times Building 12 Brisbane Brisbane Square 11 Brisbane Santos Place 10 Paris Tours Adria 9 Paris Coeur Defense 7 Paris Arche de la Defense 6 Paris BNF 2 6 Paris BNF 4 Paris Tour Espace 2000 3 Paris Tour Egee 2 Paris Tour Ariane 1 Paris Tour Novotel 5 Paris Tour Mirabeau

January 31 2014

15:42

Posters Inspired by the Cities of the World

Le studio Me&Him&You a été fondé par Ronan Dillon et Peter O’Gara. Ils ont décidé de réaliser une série de posters des grandes villes du monde, montrant les plus hauts bâtiments de chacune d’entre elles. Des créations minimalistes limitées à 400 exemplaires chacune, représentant ainsi Londres, Berlin ou Paris.

City Screenprints10 City Screenprints8 City Screenprints7 City Screenprints6 City Screenprints5 City Screenprints4 City Screenprints3 City Screenprints2 City Screenprints1

January 30 2014

17:00

Subway Maps Designed To Reflect A City's Soul

Revised subway maps for New York, Paris, London, and Tokyo reveal more about a city than just the best way to get from point A to point B.

There's a delicate art and sweet science to making a great subway map. The maps need to be geographically relatable, yet quick to visually process. Local charm, however, is not usually a design consideration.

Read Full Story


    






January 23 2014

22:00

Cities From The Sky

Voici de nombreuses vues impressionnantes prises depuis le ciel sur des lieux et des pays aux 4 coins du monde. New York, les pyramides d’Egypte et l’Arc de Triomphe à Paris sont assez reconnaissables mais il y a également des vues plus surprenantes comme ce cliché au milieu de l’Océan Indien. A découvrir dans la suite.


New York, Etats-Unis.

Dubaï, Émirats Arabes Unis.

Shanghai, Chine.

Mexico, Mexique.

Barcelone, Espagne.

Amsterdam, Pays-Bas.

Venise, Italie.

Spoorbuurt, Nord des Pays-Bas.

Turin, Italie.

Maldives.

Moscou, Russie.

San Francisco, États-Unis.

Paris, France.

Seattle, Etats-Unis.

Chicago, États-Unis.

Cities from above 14 Cities from above 13 Cities from above 12 Cities from above 11 Cities from above 10 Cities from above 9 Cities from above 8 Cities from above 7 Cities from above 0 Cities from above 5 Cities from above 2 Cities from above 4 Cities from above 3 Cities from above 6 Cities from above 1
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17:25

OMA drapes wooden curtains in Maison Ullens flagship store

Dutch architecture studio OMA installed tessellated wood curtains as part of its design of the Paris flagship store for French fashion label Maison Ullens (+ slideshow). (more...)

09:17

Keeping It Street

It’s certainly interesting times for graffiti culture. The artform has never been more widely accepted, yet preserving graffiti from a heritage point of view remains a challenge. While projects such as Tour 13 in Paris are making massively significant contributions to the cause, at the same time property development and urban gentrification continue to steamroller their way through important graffiti sites – last November’s whitewashing of 5Pointz in New York to make way for condos being a prime example of money talking loudly.

When an advertising agency buys up a renowned graffiti space for its offices, you may be forgiven for thinking that the writing was on the wall for the many works that have sprung up there. Previously used as the customs houses of the Ourcq canal in the Parisian suburb of Pantin, Magasins Généraux – twin buildings comprising a cavernous 20,000m² industrial property – became vacant in 2004 and inevitably attracted the attention of the city’s street artists over the following nine years.

It was never going to stay empty for ever, but creative firm BETC knew it was taking on a challenging project in renovating the Magasins Généraux, while at the same recognising the important graffiti cultural legacy and figuring out a way of preserving it. The solution the agency arrived at was Graffiti Général, a 3D virtual interactive tour of the building created by digital modelling using WebGL and ThreeJS techno-wizardry.

Accessible through a regular web browser, visitors to the online site are able to check out every inch of the unreconstructed interior, and learn more about the artworks there in the words of the artists themselves just by clicking on them. The tour also offers the chance to add an artwork of your own to the walls through a virtual spraycan – handy for international enthusiasts, shy types, and those who aren’t much cop at scaling walls.

Urban land in major cities commands such a premium that redevelopment is almost an inevitability, and while it’s a shame to see graffiti meccas like Magasins Généraux go, at least through sympathetic and innovative development like this, all is not lost.

@BETCParis

Graffiti Général
Graffiti Général
Graffiti Général
Graffiti Général
Graffiti Général
Graffiti Général
Graffiti Général

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January 14 2014

08:35

Latin Lessons

Marcos López,
Plaza de Mayo, Buenos Aires,
Pop Latino series, 1996
C-print, 22 x 30 cm
Private collection, Buenos Aires
© Marcos López

If you don’t know much about Latin American photography from the last 50 years and feel that’s a situation you’d like to correct, may we direct you to the Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris, where you will find the fascinating América Latina 1960-2013. Produced in partnership with the Museo Amparo in Puebla, Mexico, the exhibition curators have paid particular attention to the link between text and imagery, gathering works by more than 70 artists from 11 countries.

Beginning in the year following the Cuban Revolution, the exhibition has a rich vein to mine; there’s always something happening in this turbulent region, and when it does, there are no shortage of talented documentary photographers there to record it. Battled scarred by what seems like constant political unrest and military action, Latin America is a complex and ever-shifting place which is better understood through the work of these artists. It’s not all doom and gloom though, and as well as the heavy socio-political commentary, there’s a definite sense of humour in evidence too. There’s time for several trips to this massive show – it runs until 6 April.

@Fond_Cartier

América Latina 1960-2013 — Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris

Ever Astudillo,
sans titre, Latin Fire series, 1975-78
Black and white photograph,
8.3 x 11.4 cm
© Ever Astudillo
Private collection,
courtesy Toluca Fine Art, Paris

América Latina 1960-2013 — Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris

Leonora Vicuña,
El Mundo, calle San Diego,
Santiago de Chile, 1981
© Leonora Vicuña
Collection Fondation Cartier pour
l’art contemporain, Paris

América Latina 1960-2013 — Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris

Marcelo Montecino,
Managua, 1979
© Marcelo Montecino
Private collection,
courtesy Toluca, Paris

América Latina 1960-2013 — Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris

Paolo Gasparini (Venezuela, born 1934)
El habitat de les hombres…,
Caracas, Bello Monte, 1968
© Paolo Gasparini

América Latina 1960-2013 — Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris

Adriana Lestido,
Sin título, Mujeres Presas Series, 1991-93
Black and white photograph,
16.2 x 24.4 cm
© Adriana Lestido
Collection of the Fondation Cartier pour
l’art contemporain, Paris

América Latina 1960-2013 — Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris

Miguel Calderón,
untitled (Rings), 2006
Inkjet print, 97 x 130 cm
Courtesy of the artist
and kurimanzutto, Mexico City
© Miguel Calderón

América Latina 1960-2013 — Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris

Anna Bella Geiger
Série História do Brasil – Little Boys & Girls 1975
Cartes postales montées sur tirage gélation-argentique
Collection de l’artiste,
courtesy Henrique Faria Fine Art, New York.
Copyright de l’artiste, 1975

Exhibition América Latina 1960-2013,
Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris,
November 19, 2013 › April 6, 2014

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January 13 2014

13:14

Dj Elite, l’interview

Categories:

Tags: 2zeralpha wannblackbirdDeen Burbigodjdj eliteeff geeentourageFramalFrançaisInceptionkeskon efflabelMekrametamorphosesMusiqueNekfeuparisrapS-CrewSeine zoo

A la fois, Dj, ingénieur du son, producteur et beatmaker, Dj Elite se présente comme un artiste aux multiples talents. Bercé depuis son plus jeune âge dans le monde de la musique, celui-ci a fait de sa passion, son métier....

(Lire plus)

Dj Elite, l’interview

January 10 2014

09:27

Catching Up

Street artist Swoon has been busy in the last three years, working on projects for galleries and museums in Los Angeles, Boston, New Orleans and Mexico, as well as helping to set up an arts centre and artisanal tile factory in Pennsylvania. To keep everyone on this side of the pond up to date about her recent work, the American has recreated the highlights for us in one handy location – LJ Galerie in Paris.

In Motherlands, referencing the death of her mother last year, Swoon translates her wheatpaste murals from their native 2D state into installations, using the gallery space (the exhibition is mainly in the venue’s basement), positioning and lighting to create an extra dimension to her linocut works. Featuring imagery absorbed from her travels, she tells her stories through a mixture of portraiture and illustration, with a strong textural aspect. We see scenes from a trip to Kenya, artists working on the Braddock Tile factory, and in one of the most dominant installations, the Greek goddess Thalassa rises from the sea in spectacular fashion. The exhibition has been extended to run until 1 February.

@swoon

SWOON — Motherlands
SWOON — Motherlands
SWOON — Motherlands
SWOON — Motherlands
SWOON — Motherlands
SWOON — Motherlands

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January 08 2014

17:42

Butcher shop transformed into a home by Paul Coudamy

French architect Paul Coudamy has converted this former butcher's shop in suburban Paris into a private residence and included mysterious figures in the photographs (+ slideshow). (more...)

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