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November 19 2013

11:13

Abstraction humaine par Can Pekdemir

Né en 1982, Can Pekdemir est un artiste turque dont le travail ne nous laisse pas indifférent. Évoluant dans le domaine du character design, professionnellement et artistiquement, ses créations s’interrogent sur le corps humain à travers sa déformation et son...

Abstraction humaine par Can Pekdemir

August 20 2013

16:30

See Google Maps Hacked Into Gorgeous Abstract Art

Want driving directions? No problem, so long as you don’t need cities, lakes, or roads.

It’s easy to forget that Google Maps is so incredible. With a few taps, it’ll calculate the most efficient trip you can take just across town or all the way across the world. Walking, driving, traveling by plane, it’s no matter. Oh, and if you want to stop at a Starbucks on the way? Here are 500 of them.

Maps, by Kim Asendorf, creates almost the precise opposite effect. It’s a modification of the Google Maps API that, instead of delivering you a streamlined understanding of the world around you, twists the information into a colorful, randomized abstraction. So every time you head to the Maps site, you could start from anywhere, the ground could be fluorescent green or orange, and as for roads? Rivers? Maybe you’ll get them, maybe you won’t.

“I want the audience to discover,” Asendorf explains. “Start in an abstract detail and zoom into a strange but familiar structure. It should create a different focus than you normally have when you enter a map service.”

In part, the navigational holes in Maps are a result of Google’s own modification limits (there’s a natural cap that software will reach when attempting to re-render Google Maps’ code). But Maps is far from an innocent mistake on Asendorf’s part. He calls his technique “API abuse,” which is basically an act of digital civil disobedience. Asendorf takes the public data that a company provides, then distorts it into something that’s anticorporate, or at least absurdly outside the API’s intended use.

“How can you abuse a service and turn into something away from functionality?” Asendorf asks. “My maps are abstract paintings. Liquid crystal paintings.”

We see his work here in Maps, and you can also see another example of API abuse over on Flickr, where Asendorf uploaded as many color swatches as possible until
flickr canceled his Pro account. Much like graffiti allows street artists to reclaim brick-and-mortar buildings from commercial headspace, so, too, does work like Asendorf’s reclaim digital communications in the name of human screwing around.

And as more of our lives are lived in the digital realm--a space that is staked out by more and more powerful corporations--it’s hard to imagine a more apt platform for a bit of artistic protest.

Try Maps here.

[Hat tip: Triangulation Blog]


    






August 15 2013

14:33

Abstract Paintings

L’artiste coréen Shin KwangHo réalise des peintures au fusain et à la peinture à l’huile. Ses portraits aux figures absentes, dont on semble avoir voulu détruire le visage, sont inquiétants et presque violents à l’image de son oeuvre. Un très beau travail à découvrir dans la suite de l’article.

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May 14 2013

15:15

Create Amazing Pixel Art With This Free iPhone App

What if, instead of toy camera filters, we rearranged our photos into logic-driven confetti?

Most photos we take document reality. Just look at Instagram. It’s full of pictures of ourselves, our friends, our pets, and our dinners. But just as art has long since ventured out from the representational, couldn’t we do the same thing with our smartphone photography?

That’s the question posed by User Studio’s Matthieu Savary, creator of the free iPhone app Pixel Is Data. It’s a photo-filter set driven by a concept Savary calls "non-deterministic pixel organization.” These wild images are actual CMOS sensor data from real photographs. But rather than add a few vintage effects to your latest picture, Pixel Is Data allows you to rip into the core of the photo’s information, rearranging pixels by tone and color value, stretching, blurring, and triangulating reality in a strange cross of expressionism and impressionism, new aesthetic and social media.

“One thing is always overlooked in proper digital cameras and in photo apps on smartphones: the order and shape of pixels could be changed. Though they never are,” Savary tells Co.Design. “Even if a CMOS camera module is going to gather data about the real world in the ‘right’ order (i.e. the figurative way) … there is nothing less truthful in an image produced by an algorithm that’s going to reorganize the pixels of a photo in the order of their RGB components than in the corresponding, figurative image.

“The RGB-organized image--which, by the way, holds the exact same pixels--brings forward new information such as the density of a color or the general luminosity of the picture.”

Savary’s arguments get to the core of the last century or so of art criticism, but they also directly challenge cellphone photographers to think beyond the Instagram filter. Digital cameras, full of all sorts of helpful exposure, color, and autofocus features, have raised the bar of consumer photography to pro levels, making us so competent at representational work that even a really amazing Instagram feed is somewhat typical. By considering the photo anew, Savary would like to enable photographers to push the medium forward, to rethink “what photography looks like” and to challenge the status quo by inundating Instagram with algorithmic art.

Because let’s face it, our selfies could really benefit from a fresh approach.

Download it here.

[Hat tip: Creative Applications]

    


May 10 2013

17:31

Gilbert1 : Graffuturism

Gilbert1 est un artiste pluridisciplinaire originaire de Nancy maniant aussi bien la peinture, la bombe aérosol que la sculpture. Cet artiste fait parti de la vague international Graffuturism, un mouvement artistique créé par l’artiste américain Poesia en 2010, le site éponyme (graffuturism.com) avait pour objectif à l’origine de mettre en avant des artistes partageant la même vision du graffiti, que ce soit dans la pratique que dans son évolution. Les notions de vitesse, de ligne, d’abstraction, de point de fuite et de géométrie en sont les axes principaux, bien que la figuration y ait également sa place.

J’ai eu l’occasion de l’interviewer pendant l’exposition Graffuturism-Paris qui a actuellement lieu à la galerie Openspace.

BM : Gilbert1, peux tu te présenter en quelques mots ?

G1 :  Je m’appelle Gilbert1, Gilbert Un, Gilberto Uno, on peut le dire comme on veut mais initialement c’est Gilbert1. J’ai commencé le Graffiti assez tard en 2000, c’était la musique qui m’intéressait au départ. Je ne dessinais pas plus que ça, j’étais plutôt attiré par la peinture puis j’ai rencontré un groupe d’amis qui venait de créer un collectif et comme à ce moment là je faisais de la photo, ils m’ont demandé de prendre des clichés de ce qu’ils avaient réalisés.

BM : Comment s’est fait ton entrée dans la peinture ?

G1 : De fil en aiguille, en fréquentant en permanence le milieu, j’ai pris goût à la peinture et j’ai fini par en faire. Ma période graffiti a durée environ 3 ans, j’étais assez actif, il m’arrivait souvent d’aller peindre seul et puis par la suite j’ai stoppé tout ça car le collectif n’était plus ce qu’il me correspondait. J’avais besoin de faire des recherches en atelier pendant un petit moment et c’est là qu’est apparu mon pseudonyme Gilbert1. Rapidement j’ai trouvé des choses qui me plaisaient malgré le peu de références artistiques que j’avais à ce moment là, c’était bien dans le fond car j’ai commencé d’une certaine façon avec une vision neutre.

BM : Quelle a été la suite et l’évolution dans ta démarche ?

G1 : Peu de temps après, j’ai eu une proposition pour exposer dans un restaurant de Nancy. J’y ai fait une série d’œuvres en papier et à la peinture aérosol où  j’ai eu des retours positifs ce qui m’a vraiment donné envie de continuer, un véritable déclic. Beaucoup d’amis qui ne connaissaient pas mon travail en peinture étaient agréablement surpris au point pour certains de vouloir m’acheter des réalisations, c’est alors que j’ai compris qu’il y avait un public sensible à mes œuvres. Autant avec ma période graffiti où j’étais plutôt caché car les personnes m’entourant n’allaient pas comprendre ma démarche alors qu’avec cette expérience d’exposition, tu t’ouvres à un public en offrant une œuvre et tu as un retour direct, une forme d’énergie positive.

Par la suite, j’ai refais quelques expos dans Nancy et je me suis dit qu’il fallait que j’aille voir ce qu’il se passait à Paris pour me développer, me confronter aux autres artistes et évaluer mon niveau. C’est à ce moment là que j’ai commencé à rencontrer des galeries et j’ai travaillé avec l’une d’elles pendant 1 an et demi.

En parallèle de mon travail en galerie, j’ai débuté les collages dans les rues de la capitale et je me suis beaucoup exercé sur ma signature via le tag ce qui m’a replongé dans le Graffiti.

BM : Quelles-ont été pour toi tes sources inspirations ?

G1 : Tout d’abord, ça été le Graffiti même si ce n’est pas les lettrages dans la rue qui m’inspirent le plus mais si à la base il n’y avait pas eu ça, je n’en serait pas là aujourd’hui, c’est ce qui m’a donné le goût de tout. Après pour mes références en terme d’artistes dans mes débuts, je peux te nommer Antoni Tàpies, Joan Miro, George Mathieu ainsi que Jackson Pollock. Tout ça, c’est un mélange d’art brute, d’abstraction et d’impressionnisme. Maintenant, c’est plus des artistes contemporains et Graffiti.

Mais au final, si je devais en citer un en particulier ça serait George Mathieu qui m’a beaucoup inspiré et touché avec son travail dégageant une énergie folle, abstraite, assez proche de l’écriture avec une vraie gestuelle.

 BM : Tes œuvres sont très abstraites mais y a t-il tout de même un sens, une direction dans ton travail ?

G1 : Tout d’abord, il est directement lié à ma vie personnelle, à la société dans laquelle on vit.

La notion de mouvement, dynamisme, vitesse et corps en déplacement sont très présents ainsi que la décadence de la société et le besoin de s’en extraire car c’est un monde oppressant qui se délit, c’est des notions que l’on retrouve au final dans le Graffiti.

En principe, j’essai de ne jamais faire deux fois le même moule, je veux que mon travail évolue au travers des médiums, des techniques et au niveau graphique. Ce que je souhaite, c’est explorer un maximum de piste et surtout ne pas faire deux fois la même chose. Je suis en quête perpétuelle de nouveautés, à tel point que j’ai même fait un film en stop motion, c’est venu comme ça, j’en avais besoin alors que je ne savais pas du tout monter.

C’est un besoin profond pour moi de me renouveler car j’aime prendre le risque de me confronter à quelque chose de nouveau en faisant attention de ne pas tomber.

BM : Comment composes tu tes réalisations, j’ai cru comprendre que tu faisais de la récupération ? 

G1 : En effet, je fais de la récup’ mais de manière générale, j’utilise tout ce qui me passe sous la main. Les outils viennent avec les idées, c’est spontané, avec très peu de choses, je peux inscrire mon nom ou réaliser une installation. Même si évidement quand j’ai de grosses réalisations, je prévois un minimum à l’avance (rire) mais tout en conservant ce coté spontané.

BM : Pour la réalisation de tes peintures ou installations, comment choisis tu tes lieux d’action ? 

G1 : En ce qui concerne la typographie, c’était essentiellement dans la rue mais aussi de l’autoroute et des voies ferrées, à la manière des graffeurs, avec pour ambition d’être le plus stratégique possible avec un positionnement permettant de la longévité pour l’œuvre. Puis naturellement, je me suis tourné vers un lieu désaffecté dans Nancy que j’ai déniché en me baladant près de chez moi. J’y ai passé 4 ans de ma vie, peut être même trop tout simplement car c’est épuisant physiquement et mentalement quand tu travailles avec peu de moyen. Je ne sais pas si je serais prêt à le refaire…

BM: Quels-ont été les meilleurs et les pires moment pour toi depuis que tu peins ?

C’est les moments de satisfaction, quand tu retournes sur ton mur le lendemain et que tu le découvres en plein jour, c’est assez jouissif. C’est la réalisation d’une œuvres et quand tu as la réaction d’un public favorable, c’est vraiment super de pouvoir toucher les gens.

Pour les pires moments, c’est des projets sans fin, sans moyen, une vie personnelle et familiale très difficiles à mener. On a envie de croire en ce que l’on fait et en même temps on peut se démotiver car les moyens ne sont pas là et c’est encore pire quand tu es seul sur ton projet c’est dur de te tenir le cap.

BM : Te préoccupes-tu de ce qui se fait dans le milieu ?

G1 : Oui, évidement, pas spécialement le Graffiti même si depuis que je suis rentré dans la famille Graffuturism, j’ai eu l’occasion de découvrir de nouveaux artistes mais aussi dans le Street Art en général, qui s’est vraiment mis en route, ça a pris une telle ampleur comme avec des artistes comme Banksy qui est très influant. C’est avec grand plaisir que je suis tout ça.

 BM : Peux-tu me parler de ton actualité, tu participes à une exposition en ce moment, non ? (rire)

(Rire) Oui, déjà il y avait eu l’exposition Graffuturism à Los Angeles, j’ai aussi été présent sur le salon Art-Paris 2013 où j’ai sérigraphié des vestes pour le service de conciergerie, aux Bains Douches où j’ai réalisé une installation. Bien entendu, il y a Graffuturism-Paris qui a lieu en ce moment puis j’enchaîne ensuite avec La Foire de Paris et je termine avec une exposition collective à la galerie Bailly. Je n’ai pas le temps de m’ennuyer en ce moment, j’espère que ça va continuer!

BM : T’as quoi dans les oreilles en ce moment ? 

G1 : J’écoute beaucoup de choses mais pour le coup si je devais écouter un groupe, ça serait Radiohead car il définit bien mon travail, à chaque fois c’est un autre niveau, les gens doivent s’adapter à leurs albums. Tu n’arrives pas sur un terrain conquis et c’est vraiment magique.

BM : Des dédicaces ?

G1 : Ma femme et mes enfants en premier, ma famille, aux gens qui me soutiennent et les artistes que j’ai croisé et avec qui j’ai pu partager pas mal de choses comme Iemza, Lek, Kenor dernièrement et pleins d’autres.

Merci Gilbert1 pour cet interview.

L’exposition collective de Graffuturism-Paris avec la présence en autres de Gilbert1 termine le 20 mai 2013 à la Galerie Openspace, 56, rue Alexandre Dumas, Paris, FR.

A suivre prochainement, l’interview de l’artiste Tanc, toujours dans le cadre de l’exposition Graffuturism-Paris.

 

INSIDE from Gilbert1 on Vimeo.

Gilbert1 : Graffuturism

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